Au milieu de la nuit du 13 mars 2023, aux environs de 3 heures, en plein sommeil, les prêtres de la congrégation de Sacré Cœur de Jésus, dans la commune de Makiso, en la ville de Kisangani, ont été attaqués par des bandits armés.
Les assaillants ne se sont pas limités juste à piller le couvent. Ils ont torturé à main nue ces pauvres serviteurs de Dieu. En outre, le Père Jonas NYUNGUBERE a été séquestré pendant un moment et détaché au bout des quelques heures durant la même nuit.
Une alerte s’est déclenchée sur le site de scolasticat dans la commune de Makiso à Motumbe. Les auteurs de tous ces actes criminels depuis le début de cette année, demeurent libres et errent sans être inquiétés.
Les boyomais ne savent plus à quelle divinité se vouer. Ils n’ont que leurs yeux pour pleurer et leur cœur pour se morfondre. Les autorités provinciales s’avèrent indifférentes face à la situation sécuritaire médiocre qui met à genoux la population boyomaise.
Aucune mobilisation, aucune disposition de leur part tendant à mettre la main sur les présumés coupables. La police, elle, s’endort dans sa zone de confort, alors que les sujets et leurs biens sont à la merci des braqueurs à mains armées.
Le gouvernement provincial et l’Assemblée provinciale s’amusent à garder silence. La tension augmente jour pour jour. Une recrudescence de vandalisme se fait sentir pendant ces deux derniers mois, et ce , en présence de toutes les autorités précitées.
Joël Konalowo depuis Kisangani
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