28/09/2022

Le Regard

De l’information fouillée et vérifiée

Pour Ferdinand Kambere, la démarche des confessions religieuses est biaisée

Le secrétaire permanent adjoint du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie -PPRD-, Ferdinand Kambere, a dans une interview accordée à la presse ce mardi 23 mars 2021, qualifié la démarche des confessions religieuses qui ont appelé au dépôt des candidatures pour la désignation des membres de la Commission Électorale Nationale Indépendant -CENI-, de “biaisée”.

« Je pense que c’est une démarche biaisée pour moi, parce qu’avec tout ce qui a eu comme combat, vous le savez qu’à la désignation de Malonda le premier qui a soulevé le doigt pour demander au président de la République de ne pas entériner le choix, qu’eux-mêmes avaient fait selon les critères qu’eux-mêmes ont établis et qui a été entériné au niveau de l’Assemblée nationale. Mais pour la même candidature, l’appelle au blocage était venu encore de l’église catholique pour dire que le président n’enterine pas ce choix qui avait été fait à l’époque et là tout le monde les avait suivi », a déclaré Ferdinand Kambere.

Et de poursuivre : « La même église catholique demande aux d’aller déposer les candidatures, alors que le débat aujourd’hui, les gens doivent le savoir que c’est eux-mêmes qui ont créé le débat. Fallait-il d’abord qu’on désigne les nouveaux animateurs de la CENI, ou alors fallait-il qu’on commence par les réformes ? Qu’on laisse la nation réfléchir sur cette question pour qu’on lève les options ».

Rappelons que, Le 19 mars dernier, la plateforme des confessions religieuses a appelé les candidats désireux d’intégrer le Bureau la CENI à déposer leurs candidature auprès de chaque confession religieuse.

Il sied de souligner que, bien avant ce haut cadre du -PPRD-, les membres du présidium de la coalition Lamuka à savoir, Martin Fayulu et Adolphe Muzito avaient à travers un communiqué publié ce lundi, réagi à cette démarche de ces hommes de Dieu qu’ils ont jugé “cavalière” et de nature à ne pas construire le pays.

Rhudy Mialoundama