29/09/2022

Le Regard

De l’information fouillée et vérifiée

RDC-Culture : les amoureux de la littérature servis de “Boya”, nouveau recueil de Pat Gouru présenté ce samedi aux éditions Miezi

Le rendez-vous de la présentation du nouveau recueil “Boya” de l’écrivain Pat Gouru, a lieu. Cette œuvre de 55 pages a été présentée au public, ce samedi 27 mars, aux éditions Miezi dans la commune de Kasa-Vubu.

Étant en plein mois de mars, Chaque étape de la cérémonie a été assurée par les femmes, pour marquer le mois consacré à leurs libertés. C’est dans ce crochet que la modératrice du jour, Larissa a présenté l’auteur et l’œuvre. Au relais, c’est Petol Bénédicte qui a fait la recension de “Boya”, qui relate l’histoire d’une femme, l’amour d’une mère, le courage d’une femme qui est allée au-delà des principes établis pour sauver sa fille.

Comme ça ne pouvait pas manquer, le retracement de l’idée imprimée dans l’œuvre, Patrick Kitenge dit Pat Gouru a servi l’auditoire d’une présentation technique, plus simplifiée pour épargner les non initiés. “Je voulais un texte au départ pour sortir au mois de mars. On a parlé de la femme nécessairement pour ce mois. Je présente une femme qui reste héroïne pas parce qu’elle est restée sans rien faire, mais elle est allée dans plusieurs sens pour trouver la solution”, a-t-il indiqué.

Il a, par ailleurs, prélevé l’attitude de la femme qui pleure du début de l’histoire à la fin, “dans ses pleurs, elle devait éclater son courage. C’est ce qui explique mon titre (Boya), qui exprime trois choses. D’abord (Boya) comme cri de secours, ensuite (Boya) comme refus, et enfin (Boya) comme le nom de sa fille pour qui elle est allée chercher un guérisseur qui, malheureusement, était arnaqueur, alors la fille qui se nomme (Boya), exprimera son refus en lingala [makambu tozo boya]”, a expliqué Pat Gouru.

C’est sous une ambiance d’un débat houleux, né du volet des questions-réponses que le nouveau recueil de 55 pages est baptisé par Celena Ngoy, présidente de l’Association des Jeunes Écrivains Congolais -AJECO-.

Gabriella Malengo