13/07/2026

Le Regard

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Position de l’UDPS: Kabuya blanchit la «Force du Progrès» contre les accusations de violences lors du sit-in de la C64 à Kinshasa

L’UDPS, parti au pouvoir, a contesté les accusations formulées par l’opposition sur l’implication de la «Force du progrès», mouvement des jeunes proches de cette formation politique présidentielle, dans les violences à la suite de la manifestation organisée vendredi 12 juin 2026 à Kinshasa par la Coalition Article 64 -C64- contre un éventuel changement de la Constitution et la proposition de loi sur l’organisation du référendum.

S’exprimant après les incidents survenus aux abords du Palais du Peuple, le secrétaire général du parti présidentiel, Augustin Kabuya, a mis en doute la version des faits présentée par les organisateurs de la manifestation.

Selon lui, les violences dénoncées par l’opposition auraient été attribuées à tort à ce mouvement. Il soutient que « certains individus ont été utilisés pour alimenter les accusations portées contre les partisans du pouvoir ».

Le président intérimaire du parti de feu Étienne Tshisekedi estime que certains acteurs politiques ont tenté de provoquer une réaction des autorités afin de créer un incident politique.

« J’ai passé toute ma jeunesse dans l’opposition. Je sais comment on pousse un régime à la faute », a-t-il déclaré, affirmant que les événements observés vendredi ont été planifiés de longue date.

Bilans contestés

Kabuya a catégoriquement contesté le bilan faisant état de morts et de blessés lors de la dispersion de la manifestation.

Selon lui, aucun élément ne permet, à ce stade, de confirmer les bilans avancés par certains responsables de l’opposition.

Le dirigeant de l’UDPS accuse également certains acteurs d’avoir diffusé de fausses images sur les réseaux sociaux pour illustrer des violences présumées.

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La manifestation de vendredi, initialement annoncée sous la forme d’un sit-in, avait été interdite par les autorités provinciales. Des coups de feu et des gaz lacrymogènes ont été signalés lors de la dispersion des manifestants aux abords du Palais du Peuple.

Au moment de la publication de cet article, aucune réaction officielle du gouvernement n’avait encore été enregistrée.

La Rédaction