Malgré des attaques médiatiques, la nouvelle équipe dirigeante de l’UNISIC poursuit sa feuille de route. Face aux réformes impulsées par la Professeure Espérance Bayedila, la pègre tente de déstabiliser la première école de communication du continent africain.
L’Université des Sciences de l’Information et de la Communication -UNISIC- fait face à une campagne de dénigrement orchestrée par des réseaux nostalgiques de l’ancienne direction, visant à discréditer les réformes «Bayedilistes» structurelles de la rectrice Espérance Bayedila.
Ces réformes, basées sur un plan de développement stratégique et un assainissement de la gestion (paiement régulier des primes, remise en ordre académique), marquent une rupture définitive avec la gestion précédente de l’ex-ISTI-IFASIC. Malgré les attaques personnelles visant la nouvelle direction, l’institution consolide sa renaissance.
Que des articles, des dizaines qui circulent sur les réseaux sociaux. Souvent mal écrits, issus des mêmes laboratoires…, voilà à quoi ressemble la campagne de dénigrement et d’insultes initiée par la pègre qui, quatre longues années durant, avait régné sur la première véritable école de communication du continent noir. Cette institution de renom qui est entrain de refaire son image à travers le monde.
Au cœur de cette campagne de sape, les réformes entreprises par la nouvelle team conduite par la professeure Bayedila. Pour la première fois en 53 ans d’existence, cette institution a un plan de développement chronométré, budgetisé, avec des objectifs clairs à court, moyen et long termes. Un outil managérial issu d’un leadership visionnaire et dont ne peuvent se passer les dirigeants modernes. Ça fait mal.
Le comité Bayedila s’est attiré les foudres de la pègre en réhabilitant les mécanismes de fonctionnement harmonieux d’une université digne de ce nom. Des départements et facultés qui jouent leurs rôles régaliens, des échéances du calendrier fixées et respectées, des auditoires nettoyées, sonorisation et lumière à jour, la cour de l’université propre, l’obscurité ayant été chassée…
Et surtout la paie régulière de la prime de transport et à date échue. Alors qu’il y a moins de 8 mois, le personnel accusait 6 mois d’arriérés de primes, jusqu’à 9 mois pour certains. Des pratiques qui tranchent avec la parenthèse Kambayi, ça ne plaît pas. Mais on n’y peut rien.
Conséquences : des articles pleins de contre-vérités, des insultes jusqu’à l’intégrité physique de la Rectrice dont le seul péché est qu’elle a remis de l’ordre dans une institution universitaire publique qui avait fait naufrage. Aujourd’hui, étudier à l’UNISIC, y travailler, venir s’y promener est une partie de plaisir.
RK
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