20/06/2024

Le Regard

De l’information fouillée et vérifiée

EPST-Kasaï Central: anarchie et incompétence à outrance à la DINACOPE/Luiza !

Depuis un moment, il s’observe l’anarchie, la megestion et  l’incompétence hors pair dans le chef de la Direction Nationale de Contrôle et de Paie des Enseignants -DINACOPE- de la province éducationnelle du Kasaï Centrale 2 Luiza.

Tenez! Bien que décriées plusieurs fois par l’intersyndicale provinciale du Kasaï-Central, ces antivaleurs instaurées par le Directeur de cette structure ont été autre fois soutenues par des agents et cadres qui aujourd’hui, sont devenus les vrais dénonciateurs du chao orchestré par leur chef.

Selon Édouard Ntambwe, membre de cette structure de l’EPST Kasaï-Central 2, contacté par LE REGARD, le Diprocope Aubin Musenu est reproché de plusieurs griefs dans sa gestion.

Notamment la destruction des infrastructures de base (jeep, motos, ordinateurs, panneaux solaires, chaises, tables…) de la direction laissées en bon état par son prédécesseur, la délocalisation des écoles pour des raisons pépinières, la désactivation illégale des enseignants et le maintien des agents fictifs sur la liste de paie, entre autres sa femme qui reçoit deux salaires dans deux écoles différentes, sans y prester ainsi que le non paiement de plusieurs mois du loyer de la maison abritant le siège de la DINACOPE Luiza.

Selon la même source, Aubin Musenu est recherché par le parquet et les services de renseignements notamment le détournement des salaires et la désactivation des enseignants.

“Plusieurs dossiers l’attendent au parquet et à l’ANR pour détournement des salaires et la désactivation des enseignants. Il le fait avec un député élu de Luiza, connu pour avoir avec la complicité des cadres de la DINACOPE, réussi à faire partir un Diprocope compétent et aimé par la communauté afin de placer son cousin répondant au nom de Luamba qui est actuellement DIPROSEC dans la province éducationnelle de Lomami 1_ ”, indique la source.

De leur côté, les agents et cadres de la DINACOPE Kasaï-Central 2 exigent une enquête sur place.

Blaise Pascal Bonduku