Sous les orientations du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le ministère des Finances poursuit la réforme et l’assainissement du secteur des jeux d’argent et de hasard en République démocratique du Congo.
Dans un communiqué officiel daté du 27 août 2026, le cabinet du ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, rappelle que l’enregistrement des opérateurs, la régulation de leurs activités ainsi que la perception des droits, taxes et redevances liés à ce secteur relèvent de la compétence du ministère des Finances, conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.
Cette réforme vise notamment à instaurer une régulation cohérente, renforcer la transparence des opérations, protéger les joueurs et améliorer la mobilisation des recettes publiques.
Le ministère s’appuie notamment sur l’ordonnance n°25/293 du 15 décembre 2025 fixant les attributions des ministères, ainsi que sur l’article 46 de la Loi de finances n°23/056 du 10 décembre 2023. Le communiqué précise que les opérateurs du secteur doivent s’identifier auprès du ministère des Finances, obtenir les agréments ou autorisations requis et s’acquitter de leurs obligations auprès des services légalement habilités.
Il rappelle également que la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations -DGRAD- est chargée de veiller au respect de ces dispositions, notamment en matière de perception de la taxe sur l’autorisation d’exploitation d’une entreprise de jeux de hasard ou d’une loterie, ainsi que de la taxe ad valorem sur les gains des joueurs.
Face aux éventuelles irrégularités, les opérateurs sont invités à ne donner suite à aucune demande de paiement, note de perception ou mission de contrôle provenant d’un service dépourvu de compétence légale, et à signaler immédiatement ces actes au ministère des Finances et à la DGRAD. Le ministère affirme, par ailleurs, avoir instruit les services compétents d’identifier les irrégularités, de faire annuler les notes de perception émises illégalement et de transmettre les dossiers aux autorités compétentes pour l’application des sanctions prévues par la législation. À travers cette démarche, Doudou Fwamba entend renforcer la sécurité juridique des opérateurs, la transparence du secteur et la protection des intérêts du Trésor public.
LE REGARD
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