Le procès sur l’Affaire de violences contre la jeune accouchée Dorcas de l’hôpital de référence de Kinkole par le médecin David Balanganyi se poursuit. Lors de la première audience vendredi 27 mars 2026, le docteur avait affirmé qu’il avait reçu l’accord de la famille de la patiente pour tabasser leur fille afin qu’elle collabore.

Contrairement à ces affirmations, la grand-mère de la sinistrée a, à l’audience de ce lundi 30 mars 2026, démenti avoir donné son accord au médecin d’agir avec brutalité sur sa petite-fille. Elle dit avoir été informée de cette maltraitance que par la vidéo devenue virale sur la toile.
La version du Docteur David Balanganyi a également été soutenue par un témoignage d’une autre patiente pendant l’audience, affirmant que le médecin avait reçu l’accord de la grand-mère de l’accouchée pour recourir à la brutalité.
Soutenant son acte de violence, le docteur David Balanganayi a confirmé devant le tribunal de Grande instance de Kinkole que la déontologie médicale permet à un médecin d’utiliser la force lors d’un accouchement, si la vie de la femme est en danger.
René Kanzuku
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