14/03/2026

Le Regard

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RDC: membre du bureau national d’Ecidé, Paul Kasonga joint sa voix à celle de Martin Fayulu pour un dialogue national inclusif

Paul Kasonga a apporté mercredi son soutien indéfectible au dialogue national inclusif tel qu’exigé par l’opposant Martin Fayulu.

Dans un entretien accordé à LE REGARD, le co-fondateur de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement -ECIDé-, parti politique cher à Fayulu, se dit soutenir le dialogue pour traiter les causes profondes des crises qui prévalent en République démocratique du Congo.

«Je soutiens le dialogue national inclusif pour traiter les causes profondes des crises successives et multiformes que connaissent notre pays», explique-t-il.

Et de rappeler : «Mon parti l’Ecidé est l’initiateur du dialogue national inclusif. Nous nous sommes battus depuis 2 ans pour ça. Les conditions des uns et des autres parties prenantes ne sont que des postures politiciennes…».

Kasonga, membre du bureau national et chercheur en sciences criminelles, soutient également l’organisation du dialogue dans le strict respect de la constitution. «Sans les auteurs des violations des populations civiles», insiste-t-il.

Rappelons que Martin Fayulu, figure majeure de l’opposition en RDC, prône un dialogue national inclusif et sincère pour résoudre la crise sécuritaire, politique et humanitaire, notamment l’agression dans l’Est du pays. Il vise la cohésion nationale, la souveraineté et le refus de la balkanisation, impliquant les Congolais sans les agresseurs. C’est ce que soutient Paul Kasonga.

Pour Paul Kasonga et Fayulu, ce dialogue doit restaurer la cohésion nationale, l’intégrité territoriale et mettre fin à la « balkanisation ». Il doit réunir les forces vives de la nation, les acteurs politiques, et les chefs religieux (évêques et pasteurs), excluant ceux qui ont pris les armes contre la RDC.

Rappelons par ailleurs qu’en fin janvier, le Président Tshisekedi a réaffirmé son ouverture à un dialogue national pour l’unité face à la crise dans l’Est du pays, tout en posant des conditions strictes : le dialogue se tiendra en RDC, sous l’égide des institutions républicaines, sans impunité et sans inclure les auteurs de crimes, notamment le M23.

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«Le dialogue ne doit ni remettre en cause la légitimité du président ni atténuer les responsabilités des agresseurs», tranche le Président de la République.

Hervie Kiala