20/06/2024

Le Regard

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Canada : Sommet de la loi vote 16 à Ottawa

Déposé par la sénatrice indépendante Marilou McPhedran, le Projet de Loi S-201 est un effort multipartisan pour abaisser l’âge du vote au niveau fédéral au Canada, ce sommet qui a réuni de milliers des jeunes et différents intervenants venus des USA, de l’Amérique du Sud, de l’Europe et les différents représentants des jeunes du Canada.

On compte plus de 500 personnes pour ce sommet, qui a d’abord débuté par une marche de revendication, suivi des différents ateliers puis de la prise de parole des jeunes à tour de role.

Plusieurs sénateurs et députés du Canada ont répondu présent à cette invitation, pour Yves Perron, enseignant et homme politique québécois, député de la circonscription de Berthier-Maskinongé, a souligné l’importance de faire passer cette loi tout en mentionnant lors de son discours, qu’il ne pouvait pas comprendre un pays qui autorise ses fils et filles de prendre le volant à 16 ans, d’être militant ou activiste à cet âge… d’être reconnu pour la plupart des droits mais sauf celui de vote.

Un message très bien accueilli par le public présent. Une opportunité pour la sénatrice Marilou Mc Phedran , porteur de ce projet de rappeler son implication et les différentes raisons pour passer cette loi, je cite Des études montrent que les jeunes de 16 et 17 ans sont égaux aux jeunes de 18 ans dans leur capacité à voter de manière responsable, tant au niveau du raisonnement mental que des connaissances politiques.

Du changement climatique au consentement sexuel en passant par l’égalité des sexes, les jeunes adolescents d’aujourd’hui s’expriment plus que toute autre génération précédente. Trente pour cent des adolescents ont un emploi à temps partiel, ce qui signifie qu’ils gagnent et dépensent de l’argent. Et quand on dépense de l’argent, on paie des impôts.

On peut lire sur la plateforme vote 16 que des études montrent que les jeunes de 16 et 17 ans sont égaux aux jeunes de 18 ans dans leur capacité à voter de manière responsable, tant au niveau du raisonnement mental que des connaissances politiques.

Du changement climatique au consentement sexuel en passant par l’égalité des sexes, les jeunes adolescents d’aujourd’hui s’expriment plus que toute autre génération précédente. Trente pour cent des adolescents ont un emploi à temps partiel, ce qui signifie qu’ils gagnent et dépensent de l’argent. Et quand on dépense de l’argent, on paie des impôts.

Les démocraties du monde entier abaissent l’âge du vote à 16 ans. Il s’agit d’un geste de confiance envers nos jeunes, d’un élargissement des droits mérités et d’un investissement dans la création d’habitudes positives de participation politique à un âge précoce.
Pour la première fois en juin prochain, les jeunes de 16 ans et 17 ans en Belgique voteront pour les élections européennes.
L’Autriche est le premier des Etats membres de l’Union européenne, et l’un des rares, à avoir abaissé le droit de vote à 16 ans pour tous ses scrutins, à tous niveaux de pouvoir. Et ce changement remonte à 2007, l’Autriche a donc un recul de plus de 16 ans et de multiples scrutins pour évaluer les effets de cette décision.

Dans quelques jours, le Sénat du Canada se prononcera sur le renvoi en commission de la loi Vote16. Le renvoi de ce projet de loi en commission permettrait de présenter aux politiciens des montagnes de preuves à l’appui de cette politique, y compris dans les disciplines des sciences cognitives, des sciences politiques et du droit des droits de l’homme.

Myrthe Ekuba