La soirée du quatrième jour du Festival Ngoma 15 a commencé sous le signe de l’émotion et de la musicalité avec le spectacle « Celib’Amour ». Sur une scène harmonieusement construite, Cortez B, accompagné du groupe Loft ainsi que des voix féminines de Judith Bm et Chanelle Ndonga, a transporté le public dans l’univers du slam amoureux.
Dans un décor rappelant l’intimité d’un bar, les mots d’amour se sont déployés en vers ciselés. Les voix féminines, parfois tremblantes, se mêlaient aux instruments pour créer une musicalité subtile et parfaitement équilibrée, captant l’attention de chaque spectateur.
Portée par un rythme incandescent, la performance a questionné l’amour dans toutes ses dimensions : ses paradoxes, ses mystères, ses issues. Les artistes ont su jongler entre sensibilité et réflexion, invitant le public à méditer sur ce sentiment universel.
Une phrase a particulièrement retenu l’attention : « L’amour, un paradoxe autant compliqué qu’une réaction redox», métaphore scientifique transformée en cri du cœur.
Chaque vers, chaque note et chaque silence avait le pouvoir de traduire la fragilité et la force de l’amour, son éclat et ses blessures. Le slam devenait ainsi miroir des émotions, capable de révéler les désirs, les tensions et les contradictions du cœur humain.
«Celib’Amour» a ouvert la soirée avec une élégance rare, rappelant que le slam n’est pas seulement une performance, mais aussi un art de l’âme, capable de sonder et de partager les profondeurs de l’émotion humaine.
Justice M. Kangamina
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