30/09/2022

Le Regard

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Session mars 2021: Mboso priorise la réforme de la gouvernance électorale

Les députés et sénateurs reprennent le chemin du Parlement sous l’ère de l’Union sacrée de la Nation. La rentrée parlementaire pour la session ordinaire de mars 2021, a eu lieu ce lundi 15 mars dans les deux Chambres du Parlement RD-congolais conformément aux prescrits de l’article 115, al.1er, point 1 de la Constitution et l’article 64 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

A l’Assemblée nationale, où la cérémonie s’est déroulée après l’ouverture de la session à la Chambre haute, le speaker Christophe Mboso N’kodia a égrainé les priorités de la session de mars qui, a-t-il annoncé, d’entrée de jeu, ne sera pas de tout repos.

«Elle s’annonce très laborieuse au regard des matières inscrites dans l’avant-projet de calendrier des travaux aussi bien dans le domaine législatif et celui non législatif. Elle sera, sans nul doute, un moment de débats républicains, patriotiques et passionnants face aux enjeux et attentes de nos populations. Elle sera aussi l’occasion de nous mettre en face de nos responsabilités en tant que mandataires de ce peuple dont les besoins sont immenses et légitimes », a-t-il déclaré en substance.

S’agissant du domaine législatif, l’Assemblée nationale entend prioritairement focaliser la session de mars sur les réformes dans le domaine de la gouvernance électorale.

Entretemps, Christophe Mboso avertit que le temps des réformes est un moment à la fois exaltant, exigeant et diversement apprécié parce qu’elles bousculent les habitudes et les intérêts, mais aussi et surtout parce qu’il faut opérer des changements.

Ainsi, les lois ayant trait à l’organisation des élections, notamment la loi électorale et la loi organique portant organisation et fonctionnement de la centrale électorale, impliquant la révision des certaines dispositions constitutionnelles, bénéficieront de la priorité dans leur examen.

A travers ces réformes, l’attention particulière portera sur la désignation des animateurs de la CENI. Pour ce faire, Christophe Mboso invite les chefs des confessions religieuses de dépasser désormais leur ego et parvenir à désigner dans le meilleur, leur délégué à la CENI. De même, le bureau invite la Société civile et la classe politique à procéder, le plus rapidement possible, à la désignation d’autres membres de la CENI.

Parousia Makanzu